On july the 15
Une jeune femme aux cheveux blonds se tenait devant les locaux de BBC, son regard était partagé entre différentes émotions. Ses yeux retenaient des larmes d'un chagrin, celui des souvenirs d'un passé heureux. Son visage était fatigué, malgré l'anti-cerne, on remarquait de larges cernes sous ses yeux. Mais étrangemnt une fois qu'elle a franchi la porte qui la mène au secrétariat, elle s'efforce de sourire meme si sourire sonne faux pour elle. Elle sait que l'apparence marque plus facilement les gens que les mots. C'est injuste car on nait plus ou moin beau alors qu'avec le temps on peut apprendre, lire, en général se cultiver, tout sa pour devenir plus intelligent. Mais le monde est fait d'injustice et c'est bien un chose qu'elle connait bien.
Narration de Sarah
C'est ici ma dernière chance pour me reconstruire. Je ne dois pas rater mon entretient sinon sa serait la fin de mon autonomie. Je me rappelle de mon premier travail. J'étais baby-sitter pendant trois soir après les cours, c'était le debout de l'indépendance avec ma première carte bleue. Mais maintenant le passé n'est plus qu'un souvenir qui me blesse.
Apres etre arrivée devant la standardiste, je lui demande de m'annoncer à la rédactrice en chef des scripts.
Elle le fait bien gentiment puis m'indique son bureau et me dit qu'elle m'y attend.
Je marche d'un pas rapide pour ne pas la faire patienter.
Mes mains deviennent moite au fur et à mesure que je me rapproche du lieu ou se jouera une partie de mon avenir.
Je suis arrivée devant une porte grise avec ecrit dessus " Blair Billys"
Je suppose que sa doit etre son nom.
Je toque, et on me dit d'entrer.
Une dame brune d'une quarantaine d'années:
Bonjour vous devez etre Sarah Destiny Rose, je me presente Blair Billys.
Elle me serre la main.
Moi:
Enchanté de vous rencontrer. Je vous ai appellé, il y a deux jours pour savoir s'il y avait un poste à pourvoir dans le secteur relation publique de BBC.
Blair:
Je suis désolé mais il n'y aucun poste pour vous dans ce secteur.
Vous m'avez envoyé votre cv et je suis navré mais il ne correspond pas à ce que nous cherchons.
Le peu d'espoir de trouver du travail, c'est éteint en moi. Si je n'en ai pas dans une semaine mes économies auront disparu et il faudrait que je lui demande une pension et sa je ne supporterai pas de dépendre de lui.
Moi:
Vous savez, ce n'est pas grave si ce n'est pas dans ce secteur.
J'accepterai n'importe quel travail que vous me propeserez.
Je la regarde dans les yeux en espérant la convaincre de m'engager.
Blair:
J'ai peut etre quelque chose pour vous....mais ma proposition tient que si vous repondez à mes questions et que vos réponses soient celles que j'attends.
Moi:
J'y repondrai du mieux que je peux.
Blair:
Aimez- vous provoquer les gens?
Moi:
Tout dépend de quel provocation vous parler s'il me cherche je ne leur fais pas de cadeaux mais sinon je provoque pour plaisanter.
Blair:
Interessant.....Avez-vous une star préférée?
Bonne question, j'en avais une un certain Nicholas Jerry Jonas mais depuis qu'il m'a decu, il a perdu mon estime mais il a toujours une place dans mon coeur que je le veuille ou non.
Moi:...
Apres dix minutes d'interrogatoir, elle me dit enfin pourquoi elle a fait tout ceci.
Blair:
Ces questions m'ont permis de savoir si tu étais apte ou pas pour le poste en question.
Moi:
Quelle est votre réponse?
Blair:
Tu es prise pour un mois d'essai comme co-présentateur dans une émission.
Moi:
Merci.L'émission sera sur quel sujet?
Blair:
Tu devras interroger des stars. Si je t'ai choisi, c'est parce que tu considère les stars comme des personnes normales si qui est plus pratique pour les mettre dans l'embarras et récolter un scoop.Qui sait tu deviendras peut etre la nouvelle Opra.
Moi:
Merci de croire en moi, sa change de mon entourage.
Blair:
Ne perdons pas de temps car le temps, c'est de l'argent. Tu commenceras demain à neuf heure pour lire l'interwiev avec les quetions obligatoires puis tu auras l'interwiev l'après-midi. Pour ton salaire, tu peux t'attendre à 10000$ comme tu commences.
Sinon physiquement reste comme tu es, on dirait une poupée de porcelaine sa change des stars couleur carotte.
Moi:
Encore merci et je vous promets de faire de mon mieux pour réussir.
Blair:
Sa, j'en suis persuadée, tu as l'air d'une battante et sa qui me plait chez toi, tu es diplomate mais tu ne te laisses pas marcher sur les pieds.
Bon maintenant pars et reposes toi, les cernes sa passent pas très bien à la caméra.
A sa remarque, c'est la première depuis notre séparation. Sa me parrait étrange et merveilleux comme les premiers mots d'un nourisson.
Moi:
Enrevoir et à demain.
Blair:
Bye.
Elle se replonge aussitot dans ses papiers avant meme que je sois sorti de son bureau.
Elle doit etre débordé;
Je pars d'un pas légé cette fois-ci en direction de mon appartement, meme si une cinquantaine de street me séparent de mon chez moi.
Pour y aller, je prends le metro, le moyen de transport le plus rapide que je puisse m'offrir pour le moment.
20 minutes plus tard
Arrivéé dans mon appartement, je suis choqué de son état.
Le salon est recouvert de déchets et vétements.
Prise par un pulsion hormonale,je me suis mise à ranger.
Ce rengement me permet de ne pas penser, la chose la plus pénible en ce moment pour, car chaque pensée me rappelle mon passé, "l'époque où tout le monde est beau, tout le monde est gentil". Mais cette époque est revolue tout le monde est parti, je me retrouve seul face à mon destin.
Dans un film sa serait la période où l'héroine est triste , elle croit que tout est finit, que c'est son "end" à elle mais non car tout d'un coup elle se fait des amis, trouve l'amour, tous ces gens qui sortent d'on ne sait où.
Mais la vie n'est pas un film.
La réalité nous suit, un jour elle nous rattrape et apres on espère que le soleil va se lever de nouveau.